Le stationnement payant à Chatou n’est pas uniquement un évènement sur le plan local, c’est aussi une grande première en France.
Dans leur tribune de février, nos élus d’Ambitions pour Chatou, réclamaient des places pour le stationnement des deux roues motorisés, oubliées dans le projet initial, mais ils ne s’attendaient certainement pas à voir seulement 4 places attribuées … et payantes.
Nous sommes la seule commune à avoir institué un stationnement payant pour les deux roues, voir photo, avec bien sûr un ticket à afficher sous le parebrise… comme le stipule l’arrêté municipal. Paris l’avait envisagé en 2009 sous l’instigation des Verts, mais avait heureusement abandonné cette voie.
Plusieurs motocyclistes ont déjà été verbalisés par nos agents municipaux zélés. Mais, apparemment, voir photo, les automobilistes peuvent, sans être verbalisés, occuper les places réservées aux motos. Une bien curieuse gestion de l’espace public et du vivre-ensemble.
Mise à jour
A la suite de la parution de cet article, le maire nous a contactés pour nous informer qu’il faisait supprimer le caractère payant pour les deux roues. Malheureusement, la réglementation n’est pas respectée pour autant puisque la place réservée est, de façon continue, occupée par les automobiles.
Et l’agent est passé devant nos yeux, a vérifié que le stationnement était bien réglé (voir ticket sur le parebrise) et a continué sa tournée.
Le problème du stationnement des deux roues reste entier, mais … on va y arriver.
Jusqu’en mars, le stationnement en centre-ville était gratuit et soumis à une zone bleue.
La police municipale, sur instruction de la Mairie, exerçait un contrôle laxiste, aucune contravention n’était relevée ; les usagers à 90 % ne mettaient même plus leur disque. Résultat, les voitures stationnaient pour la journée, et plus, aucune place libre en centre-ville.
La Mairie a alors fait intervenir et payé un bureau d’études qui a conseillé la solution miracle : rendre le stationnement payant, ce qui améliore la rotation ! Si on réfléchit un peu, ce n’est pas le stationnement payant qui améliore la rotation, mais le contrôle ! Oui, mais, nous est-il répondu, le paiement du stationnement permet de financer le contrôle, CQFD.
Voyons, voyons, regardons tout ceci du point de vue du Catovien contribuable.
Nous aurions opté pour une zone bleue contrôlée, nous n’aurions rien payé pour le stationnement, mais payé au travers de nos impôts locaux pour le contrôle. Puisque nous avons opté pour le stationnement payant, nous payons nos impôts locaux et en plus pour le stationnement, et en plus pour la rémunération du concessionnaire, où est le gain ? Ne sommes-nous pas plutôt perdants dans cette opération ?
Cela permet à la Municipalité de dire que les impôts locaux n’augmentent pas. Pas très convaincant comme argument pour le contribuable catovien qui paye de sa poche le stationnement.
Quelques chiffres éclairent le sujet. Les recettes d’exploitation du stationnement sur voirie et sur la place, s’élèvent à 324 000 euros, qui sont donc payées de leur poche et en majorité par les Catoviens.
Sur cette somme, la société d’exploitation reverse 70 000 euros à la ville, donc aux Catoviens, principalement pour financer le contrôle du stationnement.
Conclusion, cette affaire de stationnement coute aux Catoviens 324 000 euros, dont 250 000 euros consacrés à la mise en place du stationnement payant et à la rémunération de l’exploitant. Nous aurions préféré payer directement 70 000 euros pour le contrôle de la zone bleue, au travers de nos impôts, économiser 250 000 euros et nous passer de ce stationnement payant.
Je vous interrogeai le 30/01/2012 sur vos intentions par rapport au projet de loi dite « de majoration des droits à construire ».
J’attendais de votre part une réponse politique, et plus particulièrement que vous manifestiez votre opposition à voir cette loi appliquée sur le territoire de Chatou, comme vous en avez le droit.
Il est en effet partagé de tous, que le PLU actuel permet aujourd’hui à Chatou une densification excessive, y compris de vous qui avez institué une zone autour du Boulevard de la République pour pouvoir en limiter les effets.
Il n’empêche que vous n’avez pas su limiter les nuisances pour le voisinage qu’occasionnent des constructions, conformes au PLU mais très excessives au vu de notre vie quotidienne, d’opérations telles que l’immeuble Bouygues au croisement du Boulevard de la République et de la route de Montesson ou les lotissements «boites à sardines » du 62 rue du Général Leclerc ou du 11 rue des Cormiers etc etc.
Vous nous avez répondu le 22 mars que ce sujet serait remis à plus tard, la municipalité ayant un délai de 7 mois après la promulgation de la loi pour agir.
Nous pensons que gouverner c’est prévoir et que procrastiner cette action n’a aucun intérêt ; on l’a vu pour la loi sur les Zones d’intervention commerciale ou les doubles sens cyclables qui n’ont trouvé application dans la commune de Chatou qu’avec plus d’un an de retard privant ainsi les Catoviens de leurs bienfaits pendant ce délai.
De plus votre cabinet vous a sans doute mal renseigné puisque cette loi sur la majoration des droits à construire ne sera pas promulguée comme vous l’écriviez après le changement de majorité parlementaire qui adviendra en juin, mais a, dores et déjà, été promulguée sous le n° 2012-379, le 20 mars 2012 et est parue au JO n° 2012-379 du 21 mars 2012.
Ainsi les délais dont vous pensiez faire bénéficier votre procrastination courent et c’est bien le 22 décembre 2012 que cette loi sera applicable sur le territoire de notre commune si vous n’agissez pas.
Nous vous renouvelons donc notre demande d’installer sans délai la commission municipale qui permettra de produire le document d’information des Catoviens sur les conséquences qu’aurait l’application de cette loi et ainsi de donner le temps à un débat démocratique tant au sein du conseil qu’au sein de la population ; et surtout à marquer ainsi votre volonté politique de vous opposer à une densification sur Chatou
Le maire nous a fait parvenir un courrier pour une réflexion sur la politique de l’enfance et de la jeunesse appuyée sur l’avis des professionnels, mais en confondant enfance et jeunesse, puisqu’il globalise « enfance-jeunesse » selon une tranche d’âge de 3 à 25 ans.
Outre que l’âge de 25 ans ne correspond à rien ( selon les directions santé, justice, éducation, action sociale, etc. la limite est de 18, 21, 23 ou 27 ans), la confusion dans la méthodologie, entre l’enfance et la jeunesse, va à l’encontre de tout ce qui est affirmé depuis des années par les professionnels sollicités et par la communauté scientifique.
Ou bien, on procède à une étude dite « life-span » qui va de la première enfance à la vieillesse, ou bien on différencie de suite, dans la méthode et pas en second dans les applications, les enfants, les adolescents et les jeunes adultes.
Il y a là un manque de « respect » à utiliser ce mot de « jeune »- pour ceux qui sont ou seront bientôt des citoyens.
« Première demi-heure gratuite offerte par la ville » avons-nous lu dans nos boites aux lettres
C’est un peu vrai ; un peu seulement.
Voici le tableau des tarifs de stationnement tel que publié sur le site de la municipalité :
Faites vous -même le calcul il est très facile : le prix de chaque tranche de 30 minutes de stationnement, jusqu’à deux heures, est de 60 centimes. Vous vous attendriez peut-être à devoir payer, par exemple pour deux heures, 30 minutes gratuites plus trois fois 30 minutes à 0.60 cts, soit 1 euro et 80 cts.
Eh bien non, vous payerez pour 4 fois 30 minutes, soit 2 euros 40 cts.
Les clients et commerçants apprécieront : pas plus de 30 minutes dans les magasins, sinon la ville ne fait pas de cadeau ! La première demi-heure est gratuite mais on se rattrape sur la suivante.
Nos chers élus centristes avaient bien raison dans leur tribune du mois de février, le diable est dans les détails.
Et voilà une communication de la municipalité qui aurait pu porter à confusion.
Information nouvelle, mise à jour au 8 mai.
Le journal municipal du mois d’avril, mis en boites le 24 avril, soit un mois et demi après cet article, donne des précisions dans sa page 20 dans le nota bene en bas de page, qui confirment notre interprétation : les trente premières minutes sont gratuites, mais payantes dès la trente-et-unième.
Notre action n’aura pas été inutile ; ne reste plus qu’à mettre en accord l’affichage dans les rues, qui continue à proclamer que la municipalité nous offre une demi-heure de stationnement gratuit.
Tribune libre de Monsieur Jean-Jacques Rassial et de Madame Michèle Houssin – Février 2012
Le stationnement payant avait officiellement pour but de fluidifier le stationnement en évitant les voitures ventouses, sans trop pénaliser les Catoviens et surtout les riverains. L’application s’avère recéler toute une série de détails problématiques et des conséquences désastreuses :
- Les riverains ont un tarif préférentiel mais un grand nombre des places, celles de la place Maurice Berteaux, leur sont interdites à ce tarif et il n’est applicable que pour une voiture par foyer. L’environnement étant en zone bleue, y a-t-il eu une projection des conséquences ?
- Les Catoviens qui sont en périphérie parfois même assez distante du centre, auront des coûts supplémentaires d’accès au centre-ville, mais un autre phénomène a commencé à se faire sentir avec les travaux, qui ne manquera pas de se confirmer rapidement : les voitures ventouses n’ont pas disparu ; elles se sont éloignées du centre et donc s’installent, certaines parfois sur plusieurs jours, dans les zones sans péage ni zone bleue.
Les deux-roues motorisés bénéficieront après nos interventions de 7 places au lieu de la vingtaine nécessaires et l’on en promet 7…plus tard à la gare. Il n’y a aucun tarif journalier incitatif dans le parking souterrain, comme dans nombre de parkings parisiens. Les deux-roues motorisés seront-ils obligés d’occuper gratuitement des places dévolues aux voitures, ce qui est légal ?
Encore une fois, en essayant de concevoir un aménagement du centre ville, on n’a pas examiné les conséquences pour l’ensemble des Catoviens. Reconnaissons une évolution tout de même : cette fois même les habitants du centre ville sont aussi pénalisés. Est-ce un progrès ?
Jean-Jacques Rassial
Conseiller municipal de Chatou
Ambitions pour Chatou
Monsieur le Maire
Le Président de la République a annoncé le 29 janvier une loi qui permettra pendant une période de trois ans de construire ou d’agrandir des logements avec une densification supérieure de 30 % par rapport à ce qui est permis par le PLU.
Les communes pourront s’opposer par vote du conseil municipal à ce que cette mesure soit appliquée sur leur territoire.
Il s’avère dans la pratique que le PLU que vous avez fait adopter il y a 6 ans permet déjà une densification jugée excessive au vu de récentes opérations immobilières ; vous l’avez vous –même constaté et prévu une zone d’intervention foncière sur le Boulevard de la République afin de contrôler la densification.
Dans le même esprit nous vous demandons de prévoir, sans attendre les détails de la loi et afin de pouvoir réagir rapidement, un débat en commission d’urbanisme et au prochain conseil municipal.
Xavier Morizé que les habitués du marché de Chatou connaissent bien : il tient avec sa famille – Nadine son épouse et Côme son fils – la Ferme D’Ancoigny, viendra nous expliquer au cours d’une Conférence-Débat organisée par le Modem 78, les joies, et les quelques soucis !, de son implication professionnelle et personnelle.
L’agriculture que la famille Morizé pratique à Chavenay, une quinzaine de kilomètres de Chatou, est une agriculture raisonnée et de proximité. Les mercredi et les Samedi la famille Morizé vient nous proposer ces produits, naturels, tous de saison, à un prix plutôt sympathique
Une occasion pour tous les Catoviens de réfléchir à l’avenir de la Plaine de Montesson – et de conserver son caractère paysager et paysan pour une agriculture de proximité.
Du 4 au 8 avril a été organisée, sans tambour ni trompette, une expérimentation sur la circulation automobile au Pont de Chatou.
De 17 à 20 heures, à peu près, les feux ont été neutralisés et laissés au vert en permanence sur les voies venant de Rueil ; 4 ou 5 agents de police et des barrières de manifestations empêchaient les piétons de s’engager sur les passages piétons et les détournaient vers les souterrains du square Reallier Dumas et de la rue de la Paroisse. Deux techniciens effectuaient des comptages en permanence.
Ainsi on a reconstitué avec des moyens importants la situation qui prévalait avant 2005, date à laquelle l’équipe municipale, la même que celle en place à quelques unités près, avait décidé de l’aménagement actuel qui avait coûté 1.5 millions d’euros, entièrement financés par les contribuables de Chatou puisque le Conseil Général opposé à cet aménagement avait refusé de le prendre en charge.
Nous n’avons pas les résultats des comptages, mais nous nous sommes rendus sur le site à chaque jour de l’expérimentation. Les résultats sont évidents : alors que on peut constater qu’en situation « normale » la bretelle de sortie est saturée à 100 % débordant sur la voie de droite de l’A86 et mettant gravement en cause la sécurité des automobilistes, on a pu constater pendant l’expérimentation que la bretelle était à 80 % fluide, la queue ne remontant pas au-delà de la rampe d’accès au pont.
L’adjoint au maire à la circulation nous avait confié que ses experts avaient anticipé que la neutralisation des feux serait sans effet, ils feraient bien de changer de métier. Il est en effet évident que, en situation saturée, mettre un feu, même s’il n’est au rouge que pendant 10 % du temps, va créer en une heure un bouchon d’environ 500 véhicules. C’est ce qu’on a pu constater puisque le bouchon de 500 véhicules qu’il y a tous les jours pendant l’heure pointe sur le pont de Chatou a bien disparu pendant l’expérimentation.
La pression sur le maire de Chatou va maintenant être maximale pour que cette expérimentation soit pérennisée et que, au moins pendant l’heure de pointe du soir, les feux soient neutralisés.
Quels sont les différents scenarii possibles entre lesquels le Maire va devoir choisir ?
Conserver la situation actuelle et maintenir le vert piéton pendant l’heure de pointe du soir.
On peut bien évidemment être tenté par cette solution et vous savez que nous sommes toujours pour les solutions en faveur des circulations douces, piétons ou vélo. Mais en l’occurrence on ne peut pas être favorable à une solution qui d’une part condamne les automobilistes à perdre du temps, jusqu’à vingt minutes (tout le monde n’a pas le choix de prendre ou non sa voiture) et qui d’autre part organise la pollution en créant un bouchon de 500 voitures pendant plus d’une heure.
Revenir à la situation antérieure en supprimant les feux piétons et le tourne-à-gauche depuis la rue du Général Colin.
Ce serait avouer une erreur d’aménagement, ce n’est pas facile, encore que serait ainsi sauvegardée la géométrie du carrefour qui a le mérite de casser la vitesse pour les véhicules qui sortant de l’A86 rentrent en agglomération.
Pérenniser l’expérimentation.
C’est-à-dire permettre le passage des piétons pendant les heures creuses, mais l’interdire pendant l’heure de pointe du soir.
Cela parait la solution du bon sens, mais attention, elle n’est pas exempte de dangers. Comment en effet empêcher qu’un jour, en l’absence d’agent de police et de barrières, un piéton ne se fasse tuer après avoir « tenté sa chance » et traversé au milieu du flot de voitures.
De plus, vous connaissez notre adage : « en situation de saturation, toute augmentation de la capacité est mise en à profit dans les quelques semaines ou mois par les flots automobiles qui s’adaptent ». On peut donc craindre qu’après quelques mois d’amélioration de la circulation sur le Pont de Chatou, les automobilistes du Pont de Bezons, Bougival etc. la repèrent et changent leur itinéraire, ce qui ne fera qu’augmenter la circulation dans Chatou
Nous convenons bien volontiers que la situation, dans laquelle il s’est mis, n’est pas simple pour le Maire de Chatou.
Nous pensons que la meilleure solution que nous livrons à votre réflexion et à celle du Maire de Chatou, serait la suivante.
Elle est basée sur le scénario 3 en faisant appel à un peu d’intelligence artificielle et d’électronique :
Conserver l’aménagement actuel avec rond-point et feux
Supprimer la possibilité de tourne-à-gauche depuis la rue du général Colin
Mettre un capteur Vidéo pour adapter le cycle des feux à la longueur du bouchon sur la bretelle de l’A86 ; cela tombe bien la France est leader dans ce domaine, voir par exemple http://www.citilog.com/fr/
Distribuer le vert au passage piéton en fonction de la détection citée ci-dessus
Avertir les piétons par affichage sur le feu piéton du temps d’attente avant le prochain passage au vert, ce qui leur permettra de choisir en toute connaissance entre l’attente ou le passage par le souterrain du square Reallier Dumas
Conserver le passage piéton avec panneau de priorité sur la rue de la Paroisse en le déplaçant vers le Nord car il est illusoire de penser que les piétons emprunteront un passage souterrain pour traverser une seule file de circulation ; sécurité d’abord.
Mais au-delà de cet aménagement ponctuel qui n’a d’autre but que de sauvegarder les investissements que Chatou a fait, à tort, il y a 5 ans, nous poussons à étendre notre solution à un feu piéton en face de la rue d’Aligre. C’est là que sont le vrai besoin et le flot piéton, cela donnera un sens à l’aménagement de la rue d’Aligre qui vient d’être fait, cela prolongera cet itinéraire piéton et cyclistes vers les quartiers de Chatou.
Ce n’est ni plus ni moins ce qu’avec, on s’en rend compte maintenant, beaucoup de prescience, nous préconisions dans notre programme de campagne en 2008, en page 5, programme que l’on peut consulter ici
« Nous créerons un passage piéton protégé au niveau de la Mairie, se substituant à celui, inutile et dangereux, du pont. Cet aménagement sera prolongé vers la place du marché par l’avenue d’Aligre rendue aux piétons et vers la Poste. Cet aménagement permettra enfin de redonner une unité à tous les centres de Chatou : Mairie, Marché, Poste, Église, Gare, Rives Nord et Sud de l’avenue Foch. »
La situation à ce jour suite à cette expérimentation et une présentation intelligente de ce dossier devrait permettre une prise en charge intégrale par le Conseil Général de cet aménagement rendu indispensable pour concilier le juste souhait des habitants de la boucle et de Saint Germain, de circuler sur une route Départementale et le juste souhait des habitants de Chatou de vivre leur ville et son centre.
Pour l’instant l’avenir de la Plaine est tracé, mais de façon précaire, par le Schéma Directeur de l’Ile de France et par le livre blanc de la CCBS.
Ceux-ci prévoient le maintien de l’espace agricole tant sur la plaine de Montesson que sur celle de Carrières et si l’État et la SAPN devaient décider d’un échangeur sur l’A14, que celui-ci n’accroisse pas la circulation locale.
Cette situation est précaire ! pourquoi ? Parce que ni le Schéma Directeur ni le Livre Blanc ne sont opposables juridiquement, ils ne peuvent donc pas garantir que les plaines de Carrières et Montesson ne seront pas urbanisées ; seuls le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) et les PLU (Plan Local d’Urbanisme) communaux sont opposables et peuvent donner à un cadre à … notre cadre de vie futur.
Or les SCOT et PLU sont en cours d’élaboration à la CCBS, ou avec son concours pour Carrières et Montesson ; il se joue donc actuellement une partie importante et ceci explique sans doute les interventions médiatiques récentes sur ce sujet, à fleurets mouchetés, avec les déclarations dans « Le Parisien » de Monsieur Myard, député-maire de Maisons-Laffitte donc non concerné par ces décisions, de Monsieur Gournac, sénateur-maire du Pecq non concerné, de Messieurs Fournier et Murez concernés en tant que représentants de Chatou à la CCBS et de Messieurs Bel et De Bourrousse, maires de Montesson et Carrières-sur-Seine, concernés au premier degré et résolument défenseurs de la plaine de Montesson et de l’absence d’échangeur.
Messieurs Murez et Fournier étaient pendant la campagne de 2007 sur la même position mais différentes déclarations récentes nous font craindre une dérive. Monsieur Murez s’est déclaré favorable à un demi échangeur et Monsieur Fournier favorable à l’étude de l’hypothèse d’un échangeur complet en suggérant qu’elle ne pouvait être ignorée. Pourquoi ce changement d’attitude s’il était avéré et alors qu’aucun élément nouveau à part la récente position de Messieurs Myard et Gournac tous deux UMP influents dans le parti ? …
La plaine de Montesson, un nœud Borroméen ?
Le nœud Borroméen est une illustration parfaite de la problématique de la Plaine de Montesson. Un nœud Borroméen est un nœud composé de trois anneaux dont l’imbrication rend l’ensemble parfaitement solidaire. Mais ouvrir un seul de ses anneaux et la construction s’écroule.
Ici les trois anneaux sont la Vocation de la Plaine, l’échangeur de l’A14 et l’organisation des Transports Collectifs dans la boucle.
Le nœud Borroméen a été tissé par la Région et l’État qui ont prévu le maintien des plaines en espace vert ou agricole, n’ont pas prévu d’échangeur et ont prévu la construction d’un nouvelle ligne de RER E et d’un tramway Sartrouville-Le Bourget-Noisy le Sec dite Tangentielle Nord.
Ce plan d’urbanisme s’insère dans le schéma global pour l’Ile de France qui prévoit l’accueil en capacité de logements pour l’ensemble des besoins avec bien entendu des espaces verts de respiration, parce tout ne peut pas être bétonné dans un cercle de 50 kms de rayon.
Ces espaces sont indispensables à la vie d’une métropole tout autant que les espaces densifiés ; nous avons la chance que la Plaine de Montesson soit un de ces espaces préservés, ne nous ne privons de cette chance et profitons en sans mauvaise conscience. Nous ne partageons pas le point de vue de Monsieur Fournier qui avance que l’urbanisation de la plaine de Montesson-Carrières sera inévitable : citation des propos de Monsieur Fournier Courrier des Yvelines du 29/12/2010.
La problématique de la Plaine s’apparente à celle du nœud Borroméen : vouloir sa densification c’est conduire à l’échangeur, vouloir l’échangeur c’est conduire à la densification et à la disparition de l’espace vert agricole ; comme le dit très bien Monsieur Davin, maire de Croissy : « Je pense que si l’État mettait 35 millions d’euros dans un échangeur en période de restrictions, ce ne serait pas pour fluidifier la circulation dans la boucle mais pour urbaniser la plaine » Courrier des Yvelines du 29/12/2010. Monsieur de Bourousse, maire de Carrières est également de cet avis « Les habitants de la Boucle sont très attachés à leur cadre de vie. Il est illusoire de croire que l’échangeur changera quelque chose aux problèmes de circulation, au contraire. »
La Plaine de Montesson : ne jouons pas les apprentis sorciers
Bien sûr personne ne réclame ouvertement la densification de la Plaine. Même pas les propriétaires des terrains qui savent que l’État, comme il le fera dans le projet du Grand-huit parisien, taxera les plus-values foncières pour rembourser les infrastructures qu’il mettra en place (échangeur et transports lourds).
Mais quelques uns pensent que l’ouverture d’un échangeur pourrait soulager la circulation dans leurs communes et sur les ponts sur la Seine. On est donc prêt à à faire appel à des Bureaux d’Études qui sont tout prêts à se faire payer pour produire des papiers après avoir fait tourner des modèles très compliqués dont personne n’oserait remettre en cause les conclusions. Il est pourtant une loi très simple et qui est partout confirmée, c’est que tout aménagement routier nouveau est à terme de quelques mois saturé et que loin de résoudre les problèmes de circulation, il ne fait qu’en amener d’autres. Ainsi A86, A14 … facilitent certainement la circulation en heure creuse mais n’apportent aucune solution en heure de pointe : mettez vous moins de temps pour revenir de Paris en heure de pointe, si vous y allez en voiture, qu’il y a 10 ans ?
Nous ne pensons pas qu’un échangeur sur A14 soulagerait la circulation sur le Pont de Chatou par contre nous sommes certains qu’il amènera de la circulation supplémentaire sur les voies de Chatou, comment les automobilistes de Croissy Bougival Saint Germain rejoindraient cet échangeur autrement qu’en passant par le Boulevard de la République ou la route de Montesson (D311) ? Un nouvel échangeur sur lA14 entrainerait une saturation de ces voies et leur renforcement.
Il est également un projet bien sympathique c’est celui imaginé par le groupe de Monsieur Arrivetz qui rêve d’un tramway entre les Hauts de Chatou et la gare de Paris Saint Lazare, en se raccordant au faisceau SNCF du côté de La Folie. On change là d’échelle, puisque par comparaison avec le Tram Train mis en service à Mulhouse il y a quelques mois, on peut évaluer son coût à 200 millions d’euros, ceci sans tenir compte des ouvrages d’art nécessaires pour rejoindre la cote 53 de la plaine de Montesson à la cote 36 des voies existantes. On ne peut imaginer voir l’État financer un tel projet sans demander en contrepartie l’urbanisation de la Plaine qui demandera à son tour la construction de l’échangeur etc. Quant à la compatibilité du projet de ce tramway avec celui du RER E qui emprunterait en partie les mêmes infrastructures, elle n’est même pas évoquée …
La Plaine de Montesson : Ce que AmbitionS pour Chatou souhaite
Nous voulons avant tout soutenir le projet actuel de préservation de la Plaine et engageons à mener une étude de programme pour en renforcer la vocation d’espace verts et de loisirs. Nous engageons résolument à soutenir la non-construction d’un nouvel échangeur.
Nous soutenons les projets actuels du STIF qui prévoient des rames à étage sur la ligne A, la Tangentielle Nord et le RER E avec un arrêt à Sartrouville, et Houilles si possible, qui désengorgeront le RER A.
Enfin nous demandons que la CCBS s’engage sur des projets pour lesquels elle a pouvoir de décision, ce qui n’est pas le cas pour l’échangeur ou pour un tramway, et développe ainsi des projets à court et moyen terme susceptibles d’apporter des réponses sans délai.
Parmi ceux-ci une priorité intelligente aux bus aux carrefours est réaliste et efficace ; cela consistera tout simplement à donner la priorité à une voie quand un bus s’annonce, puis à rendre à l’autre voie, une fois le bus passé, le temps de vert qui lui a été pris ; une solution simple pour favoriser les bus sans pénaliser la voiture. Nous pensons également que le réseau de bus devrait être restructuré pour assurer une irrigation efficace vers la gare de Sartrouville appelée à devenir un pôle d’échange important avec la convergence en ce point des RER A, RER E et du futur Tramway Tangentielle Nord .
Tracé du RER E dans Paris (celui passant par la porte Maillot semble devoir être retenu)
Notre tribune sur le réaménagement des quartiers Nord provoque des réactions puisqu’un jeune Blogueur UMP nous soumet à sa critique sur son blog – pour lequel nous ne ferons pas de publicité.
En résumé le blogueur nous critique sur le manque de propositions de nos élus sur le choix de nos titres, et sur nos préoccupations en les raillant.
Tout d’abord cette personne méconnait tout de la vie d’un conseiller municipal d’opposition. Il oublie que la contribution de ceux-ci est purement bénévole puisqu’au contraire du maire et de ses adjoints, ils ne reçoivent aucune indemnité pour leur mandat, et que, n’étant pas des professionnels de la politique comme ceux qui en vivent grâce au cumul des mandats et des présidences de syndicats intercommunaux, ils sont bien obligés d’avoir une profession à plein temps par ailleurs ; et que c’est donc sur leur temps de loisirs et de sommeil qu’ils doivent prendre. Peut-on attendre de deux personnes, un travail et des propositions aussi fouillées et élaborées que ceux d’une équipe, celle de la majorité, qui comporte 26 conseillers dont 11 perçoivent une indemnité, appuyée sur ses services administratifs et techniques et avec en plus, et ce n’est pas le moindre, la maitrises des études commandées aux bureaux d’études extérieurs. Face à cela, nos conseillers devraient courir les commissions (4 ou 5 par semaine) les inaugurations, 2 ou 3 par mois, les conseils municipaux, un par mois ! sans oublier bien sûr qu’il faudrait à peu près le même volume de travail pour la CCBS, où, comme chacun commence à s’en apercevoir, l’essentiel de ce qui intéresse Chatou se passe et où les catoviens ne sont représentés ni par l’opposition qui n’y est pas admise, ni par la majorité qui ne les consulte ni ne leur rend compte. Lire la suite de : Un inconnu parle
Un des projets de la mandature de Monsieur Fournier est de réaménager certaines zones du quartier Nord : le terrain d’aventure va devenir un parc urbain, la zone Maupassant va accueillir un espace dédié aux jeunes enfants et la circulation douce va être étendue.
Nous nous réjouissons que ces projets existent mais nous souhaitons plus de concertation avec la population car encore une fois ces projets sont déjà définis et la concertation est fictive et les véritables besoins des habitants du quartier ne sont pas entendus.
Ainsi, après une réunion en décembre, où des réserves sont exprimées sur l’idée d’un manège, nous lisons, dans le Courrier des Yvelines du 26 janvier, « un manège verra le jour », voilà qui est sans appel. Un manège a un impact visuel et sonore sur l’environnement immédiat, et là il s’agit de le substituer à une fontaine. Les habitants du quartier ont-ils été consultés ? Non. En revanche, un peu de verdure sur l’avenue Maupassant serait peut-être une meilleure idée, avec quelques bancs publics pour les ainés ; refus de la municipalité car les bancs sont trop souvent dégradés. Même refus à la demande de l’installation de commodités sur le terrain d’aventure, la réponse est celle d’un coût trop onéreux.
Face aux projets dispendieux de la Place Maurice Berteaux - budget multiplié par deux par rapport au projet initial – et du nouveau Conservatoire, les aménagements du quartier Nord apparaissent comme un lot de consolation, où les dépassements de budget, même à un niveau bien moindre que pour les deux projets de prestige, sont totalement exclus.
Ce ci nous confirme en fait que le maire est d’abord celui du centre-ville.
Il y a deux ans que ce conseil municipal a été élu. Quatre groupes y sont représentés, mais les membres actifs se limitent à 9 membres de l’opposition et 11 membres de l’exécutif (le maire et ses adjoints). En effet, ceux que, dans un raccourci saisissant, le maire désigna lors d’un vote comme « le reste », semblent faire de la figuration même pas « intelligente » au sens théâtral du mot ; bref on ne les entend pas en séance et leur seule activité consiste à lever le doigt quand le maire demande « qui vote oui ? ».
L’opposition, dans ce système, n’a strictement aucun pouvoir, puisque même quand elle convainc une majorité sur tel ou tel point, ce n’est que pour recevoir des acquiescements de couloir, le geste automatique ne souffrant aucune exception. Mais elle assure le spectacle, et ce d’autant plus que chacun y garde sa liberté ; il arrive assez souvent que les votes soient divergents à l’intérieur de chacun de ces groupes ou que le dialogue de fond s’instaure en fait entre eux.
On rêve d’une majorité qui respecterait ses propres membres. Nous en avions fait un élément de la vie démocratique, comme le respect réel non seulement de la parole mais des avis de l’opposition. On rêve d’un conseil municipal qui n’imposerait de solidarité de groupe que sur de rares votes, et utiliserait les compétences et les réflexions de chacun.
Cela supposerait d’abord ici que chacun assume vraiment ses convictions. Nous n’avons pas encore trouvé un sarkosyste dans cette majorité UMP ; ils existent sans doute, mais la honte doit l’emporter. Dans les couloirs, on n’entend que des critiques contre la politique gouvernementale, en particulier dans le traitement des collectivités territoriales, alors que les votes sont toujours conformes à ce que les gouvernants attendent des communes, même à leur dépens. Voilà pourquoi les conseillers municipaux sont convoqués dans les bureaux de vote : pour être certain qu’ils ne s’abstiendront pas. Nous pensons qu’il en est de même pour les décisions communales, et qu’une liberté de vote aboutirait parfois à des décisions bien différentes si chacun votait selon son opinion.
Proposition pour le bilan : qu’il soit fait mention pour chaque conseiller de son temps de parole durant la mandature.
La municipalité ouvre une concertation sur le projet de rénovation de la place Maurice Berteaux. Le rapport du bureau d’étude est présenté mais il manque dans cette communication un élément important qui est le coût du projet.
2 millions et demi d’euros ont été annoncés en conseils de quartier. Qui viennent s’ajouter aux millions déjà investis dans l’avenue Foch, l’avenue d’Aligre et bientôt la place de la Gare.
Nous sommes favorables à tout projet permettant de doter Chatou d’un vrai Centre, mais devant l’importance des sommes engagées, nous souhaitons que cette opération améliore sensiblement la vie des Catoviens ; nous souhaitons également que la concertation ne soit pas focalisée sur le seul aménagement de la place du Marché mais concerne également l’intégration de ce projet dans une politique globale de la ville : accès de la gare aux piétons et cyclistes, continuité de l’itinéraire Aligre Mairie avec traversée de l’avenue Foch, stationnement en zone centrale etc…
La politique de stationnement doit être élaborée et décidée en préalable à ce projet, l’étude ne doit pas concerner seulement la place mais s’étendre à toute la zone bleue et à sa périphérie, tous les acteurs doivent être mis autour de la table : les riverains, la population, la CCBS, le Super U qui, exception notable en région parisienne, bénéficie d’un parking gratuit en plein centre ville, Vinci dont le parking à côté de la gare est à moitié vide, autre exception notable en région parisienne.
Il ne peut pas être décidé de supprimer 100 à 150 places sans que la future politique de tarification soit décidée dès maintenant. Les premiers commentaires relevés sur le site vont également dans ce sens et nous espérons que la Municipalité complétera l’étude actuelle avec une étude de stationnement sérieuse qui nécessite enquêtes, comptages, scenarii, étude financière concertation avec Vinci et Super U etc …
Pour nos autres commentaires sur ce projet en particulier sur l’aménagement du square et la descente de parking, reportez-vous à notre site http://www.ambitionspourchatou.fr/?p=649
La place M. Berteaux (cliquer dessus pour agrandir)
Le diagnostic du bureau d’urbanisme permet de dégager quelques pistes, qui doivent être affinées :
Rendre à la place Maurice Berteaux son caractère de place centrale .
Diversifier les usages de son espace, pour accentuer son caractère de lieu de vie sociale, commerçante et culturelle.
Élargir les trottoirs et offrir des possibilités de terrasses et l’ouverture en nocturne d’une brasserie.
Mais les projets qui nous sont proposés sont incomplets :
Inciter à l’usage du parking souterrain ne peut sans doute pas se régler par la seule réduction du nombre de places en surface. Devons-nous nous attendre à un stationnement payant après les prochaines élections municipales ? Pourquoi pas, mais il faudrait que ce choix fasse partie de la consultation de la population.
il ne peut pas être décidé de supprimer 100 à 150 places sans que la future politique de tarification soit décidée dès maintenant. Les premiers commentaires relevés sur le site vont également dans ce sens et nous espérons que la Municipalité complétera l’étude actuelle avec une étude de stationnement sérieuse qui nécessite enquêtes, comptages, scenarii, étude financière concertation avec Vinci et Super U etc …
La taille du marché doit être décidée en concertation avec les clients qui ne souhaitent pas une réduction des allées ; le revêtement, les lampadaires et les bornes techniques ont été changés récemment, il faut cette fois viser juste
La place Maurice Berteaux doit s’inscrire dans une continuité avec l’avenue d’Aligre et le franchissement piéton et cycliste de l’avenue Foch, dès lors que, selon l’enquête du Bureau d’Etudes, une majorité des catoviens se rendent par ces moyens vers la place et la gare.
Surtout, alors que là aussi les consultants ont souligné la laideur, l’encombrement et l’obstacle que constitue l’entrée du parking souterrain, aucune solution n’est proposée dans les projets qui nous sont présentés.
Nous proposons d’agrandir l’espace devant les brasseries de la Gare et le Catovien et la librairie Comme un Roman, et au-delà pour en faire un espace convivial et améliorer les communications piétonnes et cyclistes entre l’espace du marché et la gare. Ceci est possible en recouvrant la descente d’une dalle mince, aussi loin que les contraintes de gabarit le permettent, ou encore, moyennant un investissement plus important de reculer la descente vers le nord tout en en profitant pour la réduire à 20 mètres au lieu de 40 mètres actuellement.
Le projet du maire est de réaliser une opération visible mais il faut penser la ville pour plusieurs décennies. Et la charge fiscale. ne doit pas augmenter. Il faut donc envisager globalement l’ensemble de ces problèmes et décider de phaser les travaux et aménagements.
Nous demandons que la population soit consultée sur un plan global et sur la priorité des réalisations. La place du marché récemment rénovée, ne constitue pas la première priorité de ces investissements, l’aménagement de la place du square soit être privilégié dans un premier temps.
La responsabilité d’une Municipalité ce n’est pas seulement quelques grands travaux c’est aussi la gestion du quotidien. Nous ne pouvons que déplorer et regretter le laisser-aller actuel dans les lieux publics les plus fréquentés de la ville ; en effet, chaque jour, des milliers de Catoviens se rendent à la gare et y voient des poubelles qui débordent, des vélos qui s’entassent, un quai triste avec un ascenseur très sale.
Et que dire du passage souterrain près de la gare emprunté chaque matin et soir par des centaines de collégiens et de lycéens ! Lugubre, crasseux, ce passage fait froid dans le dos. De l’autre côté de la nationale, le constat est le même : la place des Marguillers fait pitié… Il serait possible à peu de frais de l’agrémenter et de l’animer ! Nous espérons qu’Édouard Haziza, le nouvel animateur du commerce à Chatou, y parviendra.
Les Hauts de Chatou subissent le même sort : les habitants se désolent à la vue du terrain d’aventures laissé en l’état depuis des années. Les trottoirs déjà bien étroits sont encombrés de gravats, de trous, de… Vous trouverez sur notre site cette tribune illustrée de photos bien peu esthétiques.
Une ville où l’on vit bien est une ville propre ! Le printemps est proche, nous espérons un grand ménage.
Les 2/3 de nos déplacements en voiture font moins de 5 kms : la distance idéale pour le vélo si on a la forme ou le vélo électrique si on n’a pas la forme.
La moitié de nos déplacements en voiture fait moins de 1.5 kms : la distance idéale pour la marche à pied qui met en forme.
Un déplacement en transport en commun génère 100 fois moins de CO2 et de particules qu’un déplacement en automobile.
Notre empreinte écologique est constituée à 30 % par notre alimentation, à 30 % par le chauffage de notre logement, à 30 % par nos déplacements.
80 % de nos émissions de CO2 se font dans les villes
C’est donc bien au cœur de nos villes et de nos comportements que se joue la défense de l’environnement et de notre planète. Nos chefs d’État à Copenhague ou sur la taxe carbone ont bien du mal à avancer face aux défis sociaux et financiers. Nous ne devons pas les attendre pour agir là où nous vivons et où nous pouvons être acteurs.
1 litre d’essence économisé c’est 2,3 kilos de CO2 en moins ; mais c’est surtout 1 euro 50 cts de plus dans notre poche, et bientôt plus. C’est aussi 1400 mg de particules en moins.
Agir en local et sur nos comportements nous apporte donc un bénéfice immédiat en termes financiers et pour notre santé quotidienne
Alors que faire à Chatou ?
Nous vous proposons 6 thèmes sur lesquels nous pouvons agir sans délai et sans investissements excessifs, en tout cas à la portée d’une ville comme Chatou ou de la Communauté de Communes de la Boucle de la Seine (CCBS).
Les solutions ont été élaborées avec des experts reconnus dans ces domaines et dans leur profession. Elles sont toutes réalistes, applicables immédiatement et chiffrées.
Elles sont ici résumées mais des études plus approfondies existent et nous pouvons tous ensemble les préciser et les évaluer plus finement. Elles ne sont pas révolutionnaires et certaines sont mêmes certainement inclues dans la phase diagnostic « Plan local de Déplacements » que la mairie a en main un an et demi mais dont nous n’avons pas pu avoir connaissance.
Notre démarche n’est pas politicienne : si la Majorité Municipale veut appliquer ces solutions, tant mieux, si l’opposition veut les reprendre dans ces programmes électoraux, pas de souci, si les conseils de quartier veulent s’en saisir, faites, si le CADEB veut les soutenir, bienvenu.
Si vous voulez participer à leur élaboration, vous pouvez également nous contacter ambitionspourmaville@free.fr pour participer à notre groupe de travail. Ceci n’implique aucune adhésion à l’association ou à un parti politique
Thème 1 : A Chatou des bus qui circulent plus rapidement
Il n’y a pas de couloir pour les bus à Chatou, les rues sont trop étroites et les bus trop peu nombreux. Résultat les bus font comme les voitures et patientent dans les embouteillages ; dommage car dans un bus il y a 50 personnes qui doivent arriver à l’heure pour le RER.
Et pourtant un peu d’intelligence artificielle et de modernité pourrait nous aider à composer avec notre cadre de vie ancien et nos vieilles pierres.
Il suffirait que la CCBS et la Direction Départementale de l’Équipement perfectionnent leur système de priorité aux feux tricolores.
Le système proposé est très simple dans son principe : chaque bus est équipé d’un GPS et communique sa position à 10 mètres près par radio au PC central. En cas d’embouteillage devant le bus le PC envoie au contrôleur des feux de carrefour un signal qui va lui commander de prendre du vert aux autres voies pour favoriser la voie où est le bus. Ainsi l’embouteillage est purgé devant le bus qui passe le carrefour rapidement
Une fois que le bus est passé, le vert pris aux autres voies leur est rendu sur les cycles suivants.
Ainsi rien n’est changé en moyenne pour les automobilistes mais les bus gagnent plusieurs minutes à chaque carrefour.
Le système décrit est déjà éprouvé et revient à environ 1500 euros par bus et par carrefour, il y a une dizaine de carrefours et une dizaine de bus à équiper.
Le temps d’accès au centre et à la gare de Chatou serait amélioré de 30 %.
Thème 2 : A Chatou des bus à toutes heures et même Dimanche et fêtes
Si le service de bus est acceptable à Chatou aux heures normales, il est franchement insuffisant et même absent en dehors des ces heures. Comment par exemple, quand on habite les Hauts de Chatou, la tête de Girafe ou Gambetta, prendre le train pour un week-end avec quelques bagages. Ou comment faire quand le RER vous dépose à 23 heures en gare ?
Là encore le recours à un peu d’intelligence artificielle va nous apporter une solution efficace à moindre coût.
Beaucoup de villes ont simplement institué un système de bus à la demande. Les clients programment leurs demandes sur Internet ou par téléphone et plus ils les programment tôt, meilleur sera le service offert.
Un bus petit gabarit adapte sa tournée sur un horaire et un trajet optimisés par le serveur informatique qui traite les demandes.
Le système est bien sûr adapté au transport des Handicapés.
Le coût annuel d’un tel service est de 150 000 euros soit environ 5 % du budget de la CCBS pour les Transports Collectifs ; ou encore bien moins que l’économie annuelle générée par le système de priorité décrit dans le thème 1.
Le système de covoiturage est un système très simple : seulement mettre en relations deux personnes qui font quotidiennement le même trajet et les inciter à partager voiture et frais. Chacun est libre de s’associer et de se quitter quand il veut.
Le rendement est modeste : on considère que c’est une réussite si 1 % de la population utilise le système, mais il est très facile à mettre en œuvre et s’adresse à toute la population.
Pratiquement si le système est mis en place au niveau de la CCBS (175 000 habitants) le covoiturage intéresserait 1750 personnes pour un coût annuel de 4000 euros environ et permettrait d’économiser 700 000 déplacements par an soit un gain collectif de 2 millions d’euros et 5000 tonnes de CO2 par an. Le rendement financier collectif est donc extraordinaire : 50 000 % !
La mise en place d’un système de covoiturage serait de plus un excellent signal pour inciter les entreprises de Chatou à réaliser leur PDE (Plan de Déplacements d’Entreprises)
Un renversement des valeurs : Alors que les zones 30 étaient considérées comme des dérogations au 50 km/h et concédées devant telle école sous la pression des parents, ou dans telle rue sous la pression des habitants, elles deviennent la norme et c’est le 50 km/h qui devient l’exception.
C’est ce renversement, et le discours qui l’accompagne, qui différencie la ville 30 d’un simple développement des zones 30 : il s’agit d’énoncer clairement que les rues de quartiers sont des espaces urbains supportant de nombreuses fonctions de vie locale, qu’elles ne sont pas de simples tuyaux isolés de leur environnement et encore moins des routes dont l’usage serait réservé aux automobiles.
On passe ainsi d’une représentation de la ville de type filaire ou « carte Michelin », matérialisée par son réseau de circulation, à une représentation en aires de vie où les quartiers sont considérés comme des unités, sans coupures.
Inversion des valeurs également pour la sécurité : un piéton ou un cycliste décède 7 fois sur 10 lors d’un choc à 50 km/h mais s’en sort 9 fois sur 10 lors d’un choc à 30 km/h.
Passer à Chatou en ville 30 est en bonne voie puisque les zones 30 se multiplient ; mais l’adjoint au maire nous précise qu’il est freiné dans ces ambitions par les coûts, chaque nouveau tronçon coûtant 10 000 à 100 000 euros. Il faut justement inverser là aussi le sens de l’investissement et simplement signaliser en entrée de ville et de chacun des quartiers que la zone est limitée à 30 à l’heure et faire respecter la loi. Les budgets nécessaires seront moins élevés et le bénéfice immédiat.
Thème 5 : Des itinéraires piétons et cyclistes vers la Gare, le Centre et les lieux de vie
Que Chatou soit passée ou non en « ville 30 » (thème 4) la Municipalité doit définir des itinéraires piétons et vélos pour relier les quartiers entre eux et la gare. Puis les conseils et les associations de quartier doivent entrer dans un processus de concertation pour décider des aménagements pour ces itinéraires : imposer physiquement la limitation des vitesses à 30, appliquer le nouveau code de la rue (inversion encore des comportements, les piétons et cyclistes sont prioritaires dans la rue, les voitures y étant tolérées) et décider avec la Municipalité d’une planification des travaux.
Par exemple* si un itinéraire entre la gare et le quartier de la médiathèque était décidé avec Berteaux Aligre Parc de Chatou Avenue du Général Leclerc, l’aménagement pourrait consister en :
Aménagement Berteaux : prévu
Aménagement Aligre : fait
Traversée Foch : voir par exemple
Rues Ernest Buisson, Avenue Adrien Moisant, Avenue de la Grotte Avenue du Général Leclerc jusqu’à la route de Carrières : nouveau code de la rue
Rue du Général Leclerc : zone 30 et matérialisation de la piste cyclable en continuité du trottoir, trottoirs traversants
Rue du Général Leclerc entre route de Carrières et rue Laubeuf : 50 mètres de point dur, dommage que rien n’ait été prévu dans le PLU, mais nous avons des idées
Une partie du budget annuel de la Ville pour les travaux de voirie (1 160 000 euros) doit être consacrée à ces aménagements
* d’autres alternatives sont possibles, par exemple en passant par les rues de Sahüne et Laubeuf et en aménageant ces rues pour le nouveau code de la rue
Thème 6 : Ne pas pénaliser la voiture plus que nécessaire
La voiture reste nécessaire pour beaucoup. Elle ne doit pas être pénalisée sur les itinéraires départementaux où la vitesse 50 est autorisée. C’est ce que nos thèmes prévoient y compris celui dans lequel la priorité aux feux est donnée aux bus.
Faut-il garder le feu en entrée de ville au Pont de Chatou ? alors que le rond point-devant l’église est suffisant pour casser la vitesse.
Peut-on, sans revenir sur les investissements faits en 2005, améliorer le passage des piétons et des cyclistes entre la rue d’Aligre et la mairie, en souterrain ou non ?
Notre tribune de novembre alertait les catoviens sur l’augmentation des impôts votés par la majorité UMP et qui, selon les feuilles d’impôts que nous recevons et que nous devons payer, est de 5 ,3 % ; ils ne sont donc pas stables comme voudrait le faire croire Monsieur Fournier. Rappelons que sur la même période les prix ont été stables.
Monsieur Murez, Président de la CCBS, argumente en faisant la différence entre la CCBS et les syndicats de communes (bien que ceci ne le gène pas qu’ils soient regroupés dans la même rubrique sur le site officiel de Chatou voir http://www.chatou.fr/chatou/ch010106.asp).
Dont acte, mais nous ne voyons pas l’intérêt de cette subtile distinction car ce qui intéresse les catoviens c’est l’argent qui sort de leurs poches et cela les intéresse peu que les impôts soient votés dans le cadre de la municipalité, de la CCBS ou des syndicats de communes, ils sont toujours votés par l’équipe de Monsieur Fournier.
Syndicats et CCBS relèvent de la même logique bien peu démocratique : vote par les élus de la majorité UMP, élus au second degré donc sans contrôle direct par les électeurs, cumul des mandats, gestion opaque.
La présentation qui consiste à saucissonner nos impôts entre impôts Communaux, impôts syndicats de commune, IRPP, Taxe professionnelle est bien théorique car dans tous les cas c’est de la poche des contribuables que sort l’argent et ceci même quand c’est l’État qui finance les communes car l’État c’est nous et nos impôts. .
Tout ceci n’est qu’habillage pour pouvoir se glorifier de ne pas augmenter les impôts alors que, chacun le sent, la pression fiscale ne cesse d’augmenter. Les élus de la majorité feraient mieux de travailler à la réduction de leurs dépenses plutôt que de faire de la communication sur les recettes.
Monsieur Murez, dans sa défense, nous renvoie au nouveau site de la CCBS pour mieux nous informer, mais c’est encore de la communication car sur celui-ci, au 02/12/2009, nous ne trouvons nulle trace des budgets précédents qui nous permettrait de juger de sa bonne gestion.
Nous en somme réduits, sans plus d’information que tout autre citoyen, à vérifier sur des feuilles d’impôts de société l’évolution des impôts levés par la CCBS et nous constatons alors que l’augmentation annuelle de la Taxe Professionnelle a été de 6 % ! Or comme vous le savez, la Taxe Professionnelle dès l’année prochaine ne sera pas payée par les entreprises mais son rendement sera financé par l’État, c’est-à-dire nous, et vraisemblablement les années suivantes par nous directement au travers de l’augmentation de nos impôts qui parait inévitable vu l’état des finances et de l’endettement.
Malgré le peu de moyens dont nous disposons et l’exclusion de fait de l’opposition d’un droit de regard sur une bonne partie des impôts votés par la majorité, nous ne nous laisserons pas intimider et restons mobilisés pour qu’une véritable démocratie s’exerce au niveau local.
Regardons donc les promesses à l’aune des réalités et examinons les avis de taxes d’habitation et foncières pour 2009 que nous venons de recevoir.
La part de la commune a augmenté de 3,39 %, c’est conforme aux promesses même si c’est bien supérieur à l’inflation.
Mais le diable se cache dans les détails :
La part de la CCBS (y compris les ordures ménagères) augmente elle de 17%. Pourtant la majorité nous dit que la CCBS devrait être source d’économie !
Notre constitution impose que les élus qui votent l’impôt doivent être élus au suffrage direct, ce qui n’est pas le cas de la CCBS. C’est donc l’équipe municipale en place qui est responsable directement de l’augmentation totale des impôts locaux qui, dans les faits, est pour la partie locale de 4,9 % alors que les prix sont rigoureusement stables. Nous sommes loin du compte.
Ce petit tour de passe-passe budgétaire est rendu possible par le manque de clarté du fonctionnement de la CCbs qui agit hors du contrôle direct des citoyens. La double casquette des élus de la majorité, au conseil municipal où ils ont été élus et à la CCbs où ils se sont cooptés, leur permet de retirer d’une main ce qu’ils ont concédé de l’autre.
Si le gouvernement réussit son projet de suppression de la taxe professionnelle, sans compensation permanente et totale, attendez-vous, dans deux ans, à ce que les mêmes responsables augmentent encore très sensiblement cette part de la CCBS, en prétextant de leur impuissance devant des décisions votées… par leurs amis.
Les Catoviens se sont émus de la fermeture du CMP adulte du Vésinet, laissant la place dans les mêmes lieux à un cabinet privé, et s’inquiètent des menaces en pédopsychiatrie. La psychiatrie publique se referme sur l’hôpital de Montesson, non seulement difficilement accessible aux Catoviens, mais contredisant la délocalisation asilaire des soins psychiques.
Le soin psychique hors les murs de l’hôpital constituait pourtant un des grands acquis des années 70. avec les dispensaires de ville, les malades psychiques ainsi que quiconque affecté d’un malaise subjectif même bénin pouvaient bénéficier de soins psychiatriques ou psychologiques de proximité. Non seulement les hospitalisations abusives ont disparu, mais les troubles légers de l’enfant ou de l’adulte pouvaient être traités sur un mode ambulatoire.
Après l’opération qui a consisté à considérer des maladies mentales comme handicaps, pour en déplacer la prise en charge de la santé publique vers les collectivités territoriales, la loi HPST – de réforme de l’hôpital – marque la fin de la considération des patients comme sujets, pour ne penser qu’en termes d’actes codifiés, de coûts et d’une médicalisation déshumanisée. Le remarquable travail des psychologues dans le secteur psychiatrique est nié et attaqué, on ne forme plus assez de psychiatres, et la charge, une fois de plus, est renvoyée au secteur privé ou à la responsabilité des communes.
Face à cette défaillance de l’État et au choix uniquement gestionnaires du CA de l’hôpital, nous avons demandé, lors du conseil municipal de septembre, que la Ville de Chatou et la CCBS proposent des solutions de proximité pour la prise en charge psychiatrique et psychologique de la population.
Cette année, du 16 au 22 septembre, le ministère du Développement durable regroupe pour la première fois deux campagnes phares : la semaine européenne de la mobilité – organisée tous les ans depuis 2002 – et la semaine de la sécurité routière. L’objectif est de créer un seul temps fort annuel, permettant de diffuser simultanément les messages relatifs à l’écomobilité durable et la sécurité routière.
Nous félicitons l’équipe dirigeante pour sa mobilisation sur le thème de la sécurité routière mais regrettons qu’une fois encore, Chatou ne participe pas à la semaine de la mobilité. Faut-il comprendre que ce sujet n’est pas une priorité ?
Pour les habitants du Quartier de l’europe, c’est un sujet brûlant ! un samedi après-midi, il faut 30 miNutes pour se rendre au rer, le dimanche après-midi, plus de bus pour remonter du rer vers les hauts de Chatou dès le début de soirée et en semaine plus de bus après 22h. il reste la solution onéreuse : des taxis pas toujours disponibles. pas étonnant alors que les résidents finissent par prendre leur voiture !
La plus grande communauté de communes de France n’a-t-elle que cela à offrir ? Ne pourrait-elle pas prévoir des bus jusqu’au dernier train comme cela ce fait dans une communauté d’agglomération voisine ?
Il est grand temps de permettre aux citoyens de pouvoir bouger autrement puisqu’ils sont 68 % à le souhaiter, ce qui participerait à limiter le nombre d’accidents de la route !
Les élections européennes auront montré que l’information et l’intérêt pour l’Europe restent insuffisants.
La sensibilisation des concitoyens devrait commencer au niveau local. Chatou est trop absente des manifestations européennes : pas de jumelage, aucune célébration de la journée de l’Europe le 9 mai. C’est pourtant bien en s’ouvrant vers l’extérieur que des liens dans notre collectivité peuvent se tisser et que des idées peuvent se partager et prendre corps.
Du 16 au 22 septembre aura lieu la semaine européenne de la mobilité.
Nous souhaitons que la majorité municipale organise des événements conviviaux durant cette semaine afin que les Catoviens puissent échanger sur leur cadre de vie et qu’une véritable concertation – pas seulement leur présenter des projets tout emballés où on leur fait choisir la couleur des pavés – s’installe à propos des itinéraires piétonniers et cyclistes, l’avenue d’aligre, le carrefour de la tête de pont, la traversée de l’avenue Foch, etc.
Au-delà des réunions dites de concertation, mais qui ne sont en réalité que des réunions d’information à sens unique, un véritable dialogue avec les Catoviens est nécessaire. Leur élection ne donne aux élus aucune compétence particulière sur des sujets aussi techniques que les déplacements ou l’urbanisme ; un peu d’humilité et de réalisme devrait les pousser à mieux écouter la population qui vit ces problèmes quotidiennement, afin que mûrissent des solutions.
Dans quelques semaines, sur l’A86, le Tunnel de la Jonchère va ouvrir vers l’A13; la Municipalité actuelle ne dispose d’aucune étude sur les conséquences pour le trafic sur l’avenue Foch à Chatou.
Dommage car Gouverner, c’est prévoir !
Nous en sommes donc réduits au petit jeu des pronostics.
Alors qu’une étude faite pour la Communauté des Communes de la Boucle de Seine (C.C.B.S.) recommande le passage des rues en zone 30 avec le nouveau code de la rue laissant la priorité aux piétons et aux cyclistes, l’équipe municipale hésite, l’adjoint aux circulations se déclarant sceptique et un autre déclarant « ses trottoirs étroits font partie du charme de Chatou » (sic !)
Nous vous laissons découvrir le document ci-dessous et sans doute réagir à celui-ci.
Ambitions pour Chatou reviendra bientôt sur ce sujet en proposant des réelles solutions pour qu’il soit agréable de se déplacer à Chatou et rejoindre le Centre et la Gare en toute sécurité.
Le mail de l’île de Chatou a des potentialités énormes : à 15 kilomètres de Paris, dans un cadre historique et verdoyant, desservi par une autoroute et deux gares de RER.
Aujourd’hui cet espace est seulement valorisé par la Foire à la Ferraille et aux Jambons, deux fois par an, périodiquement un cirque, une exposition d’Art Contemporain de faible renommée. Une fois tous les 10 ans, une manifestation telle le concert de Patrick Bruel dont chacun se souvient.
Notre programme lors des dernières élections municipales. (cf. page 3 et page 11), prévoyait donc de valoriser cet espace en programmant des manifestations d’intérêt national qui apporterait de l’animation à notre commune, une notoriété et qui, en passant, allégerait nos besoins financiers.
La Majorité municipale semblait avoir enfourché ce beau cheval et avoir repris notre programme ; elle projetait de réserver un poste de salarié pour s’occuper de la programmation et prévoyait des travaux de consolidation du terrain, comme nous le recommandions.
La délibération du Conseil Municipal, voté à l’unanimité par la Majorité, de réserver pendant 130 jours (sic) cet espace au démontage-remontage de la foire à la ferraille apparaît incompréhensible, d’autant qu’il s’agit là d’une simple facilité offerte au concessionnaire sans contrepartie.
Nous nous réjouissons de voir que nos élus n’ont pas voté cette délibération mais nous regrettons que ce beau projet de valoriser le mail soit ainsi condamné.
Un peu d’animation dans les Hauts de Chatou : plutôt que l’habituelle manifestation dans la salle Jean Françaix ou dans un café de la place du marché, le MoDem avait choisi d’organiser un café européen au California, avenue Guy de Maupassant.
Fin avril, le conseil municipal a voté, sans nous ni les socialistes, une modification des horaires de la police municipale. L’argument était d’améliorer la sécurité à Chatou, qui subit une augmentation des actes délictueux. Nous sommes aussi inquiets de l’insécurité qui menace maintenant les personnes autant que les biens.
L’opposition des agents concernés, comme de la commission technique paritaire, nous ont alertés. Surtout, cette modification répond à un désengagement de l’État de ses fonctions régaliennes, et au report à la charge des communes, encore, d’une mission de service public.
Le commissariat de la police nationale du Vésinet est un des plus mal dotés de la région ; on connait l’abandon par ce gouvernement d’une police de proximité, seule vraie dissuasion de la délinquance ; dans les hauts de Chatou, le poste de police dévolu à la police nationale est laissé à l’abandon, faute de personnel affecté.
Malgré ses bonnes intentions et ses velléités de centrisme, la majorité municipale, allègrement suivie par sa droite, fait encore preuve de soumission à la politique de sarkozy. Quand ce ne sont pas de nouvelles dépenses, ce sont de nouvelles charges pour le personnel communal, qui sont imposées.
Nous avons besoin d’une vraie politique de sécurité de proximité, au soin d’une police nationale dont c’est la mission. au lieu d’une action déterminée des communes concernées, on a, là aussi, une politique de bricolage qui tente de réparer les effets déplorables de la politique gouvernementale.
La Communauté de Communes de la Boucle de seine (CCBS) est la meilleure et la pire des choses.
Elle coordonne l’action des communes et, par délégation, mène des actions d’intérêt communautaire. mais elle est aussi le moyen de dénier le scrutin proportionnel des communes et de refuser, comme à Chatou, toute représentativité de l’opposition.
Deux exemples récents de cette dérive :
À propos de la gestion automatique des feux, nous avons rappelé notre programme, en demandant que les bus puissent disposer d’un système de circulation privilégiée. acquiescement de la majorité, mais… « C’est de la compétence de la CCBS… on y travaille… et on vous informera des résultats juste avant de voter le plan urbain de circulation » ; L’opposition est exclue de l’élaboration de ce plan.
Autre exemple : Sartrouville a décidé la construction d’une piscine olympique, assortie d’un parc de loisirs. on nous informe que la CCBS a décidé de « l’intérêt communautaire » de ce projet dispendieux, en assurant que ce ne serait d’aucun coût pour Chatou. Nous demandons qu’avant de signer cet engagement, une véritable enquête soit réalisée sur l’intérêt de cette piscine pour les Catoviens. Fin de non-recevoir. trois votes contre (MoDem et Vert).
Et pourquoi alors ne pas solliciter ce statut pour l’auditorium du futur conservatoire ? La Boucle, riche de la présence historique ou contemporaine de plusieurs compositeurs et interprètes renommés ne dispose d’aucune salle de concert. Voilà un vrai projet communautaire.
C’est la très surprenante décision que, en reconnaissant un intérêt communautaire au projet d’une piscine à Sartrouville, les 26 élus de la majorité ont votée comme un seul homme lors de la réunion du conseil municipal du 4 février, accompagnés par 6 élus de l’opposition qui se sont abstenus.
Les élus de la liste Ambitions pour Chatou ont voté contre cette délibération.
L’intérêt des Catoviens pour ce projet pharaonique de 23 millions d’euros, alors que nous venons d’investir dans la piscine de Chatou, n’apparaît en effet pas évident. Tout le monde se souvient du plaisir à voir récemment rouvrir la piscine de Chatou après 6 mois de fermeture pour des travaux de reconstruction importants. Lire la suite de : Une piscine pour les Catoviens à Sartrouville !
Les élus de la majorité municipale de Chatou se sont, dans leur programme, fermement engagés à ce que la pression fiscale n’augmente pas pour les Catoviens. Déjà le budget 2009 enfreignait cette règle, mais le maire et les conseillers municipaux s’engagent-ils tous à ne pas proposer ni voter une augmentation substantielle des taxes locales portant sur les ménages, en 2010 ?
En effet, le Président Nicolas Sarkozy très généreux avec l’argent des Français vient d’annoncer la suppression de la taxe professionnelle, qui avait une double fonction : constituer un apport essentiel aux finances municipales et précisément pour nous via la C.C.B.S. qui la percevait ; créer un lien entre les communes et les entreprises, incitant les municipalités à soutenir la vie économique en échange de services aux entreprises. Lire la suite de : La Taxe Professionnelle est la seule ressource de la C.C.B.S.
Un nouveau magazine pour Chatou de 28 pages, édité au frais des contribuables catoviens, dont au moins 8 pages que la majorité se réserve à se décerner des brevets d’autosatisfaction.
Bien plus encore, ¼ de page dans l’espace réservé à l’opposition que le groupe de la majorité se réserve, contrairement à ce que prévoit le code.
Cela ne laisse que ¾ de pages sur 28 aux groupes d’opposition qui représentent pourtant 56 % des voix à Chatou.
Comment en 1500 mots maximum pouvoir vous donner notre avis sur les projets de :
l’avenue d’Aligre,
la modification de la taxe professionnelle,
le périmètre commercial,
la piscine intercommunautaire ?
projets qui mériteraient pourtant d’être amendés très fortement !
Nous n’avons d’autres recours que de vous inviter à consulter notre site « ambitions pour Chatou » où nous pouvons exposer en détail notre avis sur ces projets.
Copiez l’adresse http://www.ambitionspourchatou.fr/ dans votre explorateur ou cherchez les mots ambition, Chatou dans Google, notre site arrive en première ligne, quoi de plus naturel !
Le développement durable, l’éducation et la recherche sont les trois leviers d’une sortie de la crise. C’est le moment choisi par sarkozy et ses ministres pour attaquer l’éducation et la recherche, dans le sens d’un retrait de l’état, d’une rentabilisation et de la réalisation du projet d’Allègre de « dégraisser le mammouth ».
Savez-vous que l’autonomie des universités conduit à la fin du caractère national des diplômes et incite à une concurrence destructrice, selon une gestion d’entreprise privée, en supprimant nombre de postes et en soumettant les universitaires aux seuls critères de la gestion?
Savez-vous que sarkozy propose de transformer le CNRS en organisme sans chercheur pour une privatisation de la recherche ?
Savez-vous qu’on veut, immédiatement, remplacer les concours de recrutement par un master sélectif, pour tous les enseignants, du primaire au lycée, en oubliant l’expérience du stage en école ?
Savez-vous qu’après avoir départementalisé et réduit le nombre de conseillers d’orientation, on a supprimé les réseaux d’aide aux élèves en difficulté et la moitié des postes spécialisés?
Savez-vous que la réforme des lycées, refusée unanimement, est simplement reportée et que le projet existe de substituer aux maternelles un système municipal de jardins d’enfants ?
Les collectivités territoriales sont les relais nécessaires de cette politique, des communes aux régions. L’avenir de nos enfants dépendra de leur réaction et de la nôtre à cette entreprise de démolition.
Le service minimum d’accueil à l’école, la distribution des passeports à Chatou sont au service de la proximité mais la charge en est transférée aux communes. Dans le même temps, l’État se désengage de ses services locaux : les horaires d’ouverture de la Poste sont réduits, le Centre de sécurité sociale est fermé, l’aide scolaire spécialisée (rased) est remplacée par un accompagnement insuffisant pour les élèves en grande difficulté. et pour bientôt à la charge des communes les permis de séjour ou le remplacement des professeurs dans les maternelles par des agents municipaux ?
En vérité, le but du gouvernement est de dégager progressivement l’État de toute une série de missions et d’en faire porter la charge ou aux collectivités locales ou aux initiatives bénévoles. une majorité des maires, même UMP, protestent. Le nôtre aussi, mais… il obéit. de même pour la suppression du jour de repos du dimanche pour les commerces : le suppléant Fournier proteste sur son blog, mais le député Lequillier la soutient à l’assemblée.
Oui à la décentralisation, oui aux services de proximité, oui à l’évolution de l’école. Non au transfert direct ou insidieux des charges aux communes, sans contrepartie financière.
Le Maire Ghislain Fournier assure dans l’éditorial de décembre du Journal de Chatou : « chaque projet de la mandature sera articulé autour du principe de concertation ».
C’est inquiétant si ces propos étaient de bonne foi, car au même moment un simulacre de concertation était organisé autour de l’opération avenue d’Aligre. Ce n’est pas la façon dont nous, nous concevons la concertation avec la population.
Les Catoviens ont dû être très satisfaits des paroles du Maire dans le numéro de novembre du Journal de Chatou ; il y vantait en pages centrales ses engagements pour sauvegarder le commerce de proximité.
Ses accents lyriques étaient accompagnés d’une carte qui assurait que la zone 4 couvrant le croisement route de Maison/Boulevard de la République, faisait partie du périmètre dont l’activité commerciale devait être conservée. Lire la suite >>
Fin novembre, les 2 000 logements du quartier des Hauts de Chatou, raccordé au réseau urbain, ont été à nouveau privés d’eau chaude et de chauffage, sans aucun préavis, pendant 3 jours, certains pendant 6 jours. Nous sommes intervenus auprès du maire pour qu’il contrôle mieux ses fournisseurs et communique avec les habitants avec le minimum d’information qui leur est dû.
En mars 2008, à 3 jours du premier tour, le sous-traitant de la mairie, OM Énergie, venait au secours de l’équipe sortante en placardant dans chaque cage d’escalier une information selon laquelle les travaux de rénovation auraient lieu pendant l’été.
Aujourd’hui, sur ce dossier trop longtemps négligé par la même équipe dans les mandatures précédentes, les travaux ont encore pris 6 mois de retard et seront réalisés en plein hiver.
Bien sûr un jour cette situation finira par cesser, mais ce que nous retiendrons, c’est que ce projet n’a pas été mené avec le sérieux attendu et que la volonté d’informer la population au quotidien n’est pas la même que pendant les campagnes électorales.
Le groupe d’opposition divers droite Pierre Arrivetz a choisi de consacrer sa dernière tribune libre dans le journal municipal à attaquer le groupe Modem.
Pour votre information et comme il en est question dans cet « échange », nous vous donnons quelques précisions sur le projet de rénovation de l’église Notre-Dame.
Ce projet a été voté dans la précédente mandature en juin 2006 et concerne notamment la reprise à des fins de rénovation de la toiture et des murs intérieurs. Le coût du projet qui fut voté est de 1.2 millions d’euros avec une demande de subvention de 0.24 million d’euros laissant 0,95 million d’euros à la charge des catoviens. Les travaux sont totalement engagés. Le projet est revenu en conseil municipal dans cette nouvelle mandature car les subventions prévues font défaut. La majorité présentait une nouvelle demande de subvention pour un montant de 0.15 million d’euros maximum laissant à la charge des catoviens 90 000 euros supplémentaires.
L’année 2009 est après 2007 (présidentielles et législatives), et 2008 (municipales et cantonales) de nouveau une année élective.
Nous en sommes convaincus : les élections européennes du 7 juin 2009 seront très importantes pour chacun d’entre nous. La crise que nous traversons l’a montré, avec l’Union Européenne nous sommes plus fort face aux nouveaux défis mondiaux.
Pour voter, il faut être inscrit sur les listes électorales. Vous avez déménagé dans l’année, vous êtes ressortissant d’un Etat membre de l’Union européenne, vous aurez 18 ans avant le 1er mars 2009…
Inscrivez-vous auprès de la mairie de Chatou
avant le 31 décembre 2008.
ATTENTION : Si vous êtes ressortissant de l’Union Européenne et inscrit seulement sur la liste électorale complémentaire pour l’Election Municipale, vous ne pouvez pas voter aux Elections Européennes. Vous devez faire, avant le 31 décembre 2008, une autre inscription sur la liste électorale complémentaire pour les Elections Européennes (qui est distincte de celle de l’Election Municipale).
Allez vous inscrire, votez, ne laissez pas les autres choisir à votre place vos députés européens.
Tels étaient les slogans de notre campagne. Un premier bilan est possible.
La majorité est en droit de souligner qu’elle a nettement progressé sur le plan de la démocratie locale. L’opposition est reconnue, informée, le débat est ouvert en commission comme en réunion plénière. Restent sans doute des progrès à faire, par exemple en faisant vraiment fonctionner des commissions extra-municipales.
Le dynamisme de parole semble peu suivi par les conditions d’un dynamisme réel. L’initiative se limite à l’application de la loi et à l’usage des subventions. Un vrai dynamisme exigerait que l’on y investisse de vrais moyens. Ce ne semble pas devoir être le cas… avant 2013 ! Où en seront d’ici là les promesses de campagne adressées aux jeunes et à tous les catoviens en termes d’animation et de déplacement ? Quid de la circulation douce ? Et des transports en commun ? Sur ce plan, l’attentisme semble de mise. S’appuyer sur la loi pour sauver les commerces existants, c’est normal, mais la réanimation laissera-t-elle place à une véritable animation économique ? Le périmètre de préemption imposera-t-il vraiment des commerces négligés par le PLU ?
Sur l’ensemble de ces points, ne faisons pas de procès d’intention. Constatons simplement que, pour l’instant, on nous propose encore des bricolages, parfois sympathiques, mais pas véritablement une nouvelle politique.
Le journal de septembre mérite d’être lu et conservé. Le Maire y témoigne en page 7 de ses ambitions novatrices, mais la première réalisation annoncée, celle de l’avenue d’Aligre, laisse perplexe.
C’est joli et sympathique, mais qui va emprunter cette voie en impasse qui bute sur l’avenue Foch ? Alors que l’on a fait en 2006, face à l’Église, à grands frais, une traversée piétonne de l’avenue Foch qui va de nulle part à nulle part. Cette cohérence dans les investissements que la présence au conseil municipal d’un conseiller général aujourd’hui maire aurait dû permettre, nous comptons la bâtir avec vous.
Nous vous ferons des propositions, comme notre rôle dans l’opposition nous y engage, pour que cet investissement dans l’avenue d’Aligre puisse servir à terme à créer des itinéraires piétonniers et des itinéraires cyclistes agréables et sécurisés qui permettent de relier les quartiers Est et Nord à la gare et au marché. Et pour recréer un centre de commerces avec la place des Marguillers et les deux rives de l’avenue Foch.
La lecture des procès-verbaux des conseils municipaux, est presque le seul moyen de connaître le travail et les interventions des élus de l’opposition lors des conseils.
Les trouver sur le site de la mairie relevant du parcours du combattant, nous avons pris l’initiative de les mettre à votre disposition sur notre site sur cette page, ainsi vous n’aurez pas à les chercher.
Cette nouvelle année sera européenne, non pas par le clinquant d’une présidence française, mais par la préparation des élections de juin prochain, où vous élirez vos députés au parlement de Strasbourg.
Notre groupe jouera un rôle majeur dans cette campagne, comme le MoDem qui le soutient. On voit bien que la majorité municipale, malgré ses déclarations centristes, n’a aucune intention d’accentuer la dimension européenne de Chatou.
Alors que d’aucuns annonçaient des jumelages à l’étude, d’autres autorisés nous confirmaient qu’il n’y en aurait pas. Drôle de façon de singulariser Chatou dans la communauté de communes, puisque la plupart de nos voisins sont engagés dans une dynamique de jumelage, qui permettrait des échanges, non seulement de jeunes, mais de professionnels ou de familles, et des projets communs.
Chatou est déjà l’une des villes qui accueillent le plus de citoyens de la communauté européennes, même si la majorité n’a osé en placer aucun en position éligible.
Cet automne doit être l’occasion d’une vraie campagne pour inciter les habitants européens de Chatou à s’inscrire sur les listes électorales pour ces élections.
Il est bien sûr trop tôt pour apprécier si les bonnes intentions de la nouvelle municipalité montreront vraiment un changement de politique. Mais il est un point où le masque du centrisme soi-disant majoritaire sur cette liste, ne dissimule pas la soumission irréfléchie aux consignes sarkosystes.
Le dernier conseil municipal nous a fait voter sur le principe d’organisation du service minimum par la municipalité les jours de grève d’enseignants.
Pourquoi ce vote n’a-t-il pas été accompagné d’un plan détaillé des mesures prises pour assurer un accueil des enfants ?
Pourquoi ce vote n’a-t-il pas été accompagné d’un plan des mesures prises pour couvrir la responsabilité des élus et des employés municipaux qui assureront ce service ?
Nombre de municipalités UMP ont refusé cette injonction gouvernementale. Pourquoi la majorité de Chatou s’est-elle précipitée à faire voter une convention avec l’État sans en mesurer et prévoir les implications ?
L’équipe de colistiers de la liste « Ambitions pour Chatou», soutenue par le MoDem et Cap21, a voulu prolonger les actions menées pendant les élections municipales de mars, prolonger cet esprit d’équipe et de créativité qui l’a rassemblée pendant les 6 mois de campagne.
Nous avons créé une association « Ambitions pour ma ville » dont l’objet est d’aider nos deux élus à étudier les dossiers soumis au Conseil Municipal et dans les commissions, à préparer leurs interventions ; ils sont deux à devoir faire face à tous les dossiers préparés par les 26 élus de la majorité, leur tâche est immense.
Cette association doit également préparer l’avenir et assurer qu’aux prochaines élections, nos idées seront défendues.
Enfin, l’objet de cette association est de communiquer avec vous autour de nos actions et ce site internet en sera le canal privilégié. Aujourd’hui nous vous communiquons les compte-rendus des 3 derniers conseils municipaux ; ces compte-rendus sont centrés autour des sujets sur lesquels nous souhaitons éclairer nos prises de position, vous trouverez des compte-rendus complets sur le site de la Mairie.
Les objectifs de l’association sont détaillés dans les statuts publiés sur ce site. Si vous adhérez à ces statuts et aux valeurs que nous défendons : humanisme, justice sociale, démocratie, social-économie, Europe et développement durable, prenez contact avec nous ; nous sommes déjà une trentaine de personnes et nous vous accueillerons avec plaisir.
Nous nous sommes abstenus sur la mise en place locale du « service minimum » dans les écoles, non par refus d’un accueil des enfants en cas de grève, mais parce que, en l’absence d’une loi, le ministère de l’éducation nationale se soustrait à ses responsabilités et que la municipalité se met en situation de risque dans le cas d’un accident, ce temps pouvant difficilement être conçu comme périscolaire.
Pourquoi ce vote n’a-t-il pas été accompagné d’un plan détaillé des mesures prises pour assurer un accueil des enfants ? Pourquoi ce vote n’a-t-il pas été accompagné d’un plan des mesures prises pour couvrir la responsabilité des élus et des employés municipaux qui assureront ce service ? Nombre de municipalités UMP ont refusé cette injonction gouvernementale. Pourquoi la majorité de Chatou s’est-elle précipitée à faire voter une convention avec l’État sans en mesurer et prévoir les implications ? Lire la suite de : Conseil municipal du 28 mai 2008
Le 2 avril lors de l’élection des délégués de Chatou à la Communauté de Communes de la Boucle de Seine, la majorité avait une belle occasion de montrer sa volonté d’innover et d’introduire plus de démocratie locale en accédant à notre demande d’offrir un siège de délégué à l’opposition ; mais Monsieur Fournier a indiqué que cela était impossible compte tenu des autres maires ; or le Maire du Vésinet a pris cette initiative.
Nous l’en félicitons et engageons notre Maire à corriger son erreur en mettant officiellement à la disposition de l’opposition les informations nécessaires sur les dossiers traités à la CCBS : logement, circulation, transports, aménagement du territoire, environnement et développement économique.
Sur ces dossiers d’importance nous ne pouvons voter et n’avons d’autres informations que celle qui est due à tout citoyen.
Nous ne voulons pas être cantonnés dans un rôle d’observateurs muets. Nous voulons représenter au mieux les électeurs qui nous ont fait confiance.
Parce que les chefs d’États réunis à Milan au Conseil de l’Europe l’ont décidé en juin 1985. En effet, c’est le 9 mai 1950 que Robert Schuman, alors ministre des Affaires étrangères français prononce un discours connu sous le nom de « déclaration Schuman » au cours d’une conférence de presse au quai d’Orsay. Lire la suite de : 9 Mai : Fête de l’Europe ! Pourquoi ?
Malgré son nom, cette convention s’adressait aux élus et aux candidats. La salle était pleine et beaucoup n’ont pas pu entrer ! Plutôt une bonne nouvelle pour un Mouvement que l’on donne déjà pour mort avec un leader seul !
Tout d’abord, nous avons voté en faveur de la signature d’une Charte Qualité et Environnement Tripartite (les trois parties étant la Mairie, Ouest Om Energie et le SITRU) concernant les travaux de remplacement de canalisations de chauffage urbain.
Le principe consiste en la construction d’un nouveau réseau afin de garder le réseau existant opérationnel pendant la durée des travaux. Les travaux vont commencer très rapidement sous l’avenue de l’Europe et se termineront à l’été 2009.
Ces travaux sont attendus depuis très longtemps par les habitants du quartier de l’Europe qui subissent des coupures fréquentes pour colmatage de fuites.
Pourquoi la société Ouest Om Energie a-t-elle diffusé une information sur de futures travaux terminés avant la fin 2008 ( !) quelques jours avant le premier tour des élections municipales alors même que cette charte tripartite n’était pas encore signée ?
Nous avons également soutenu la passation d’une convention relative à l’enfouissement des réseaux aériens de communications électroniques de France Télécom au 27, 29 et 36 rue des Landes mais nous regrettons qu’il n’y ait pas ce jour de programmation annuelle pluriannuelle alors que Monsieur Fournier avait annoncé dans son programme un grand plan « voirie environnement ».
Affaires scolaires
Nous avons approuvé les montants de la participation de la commune de Chatou aux dépenses de fonctionnement des écoles privées d’autres communes pour les élèves catoviens des classes élémentaires et de maternelles scolarisés dans ces établissements.
Cette mesure concerne 29 élèves de maternelles et 86 élèves du primaire.
La participation est de 500 euros pour un élève de maternelles et de 150 euros pour un élève du primaire. Les écoles privées de Chatou reçoivent également cette participation des communes voisines pour les enfants scolarisés dans les écoles privées catoviennes.
Affaires générales
Une commission locale d’information et de surveillance pour l’usine d’incinération d’ordures ménagères de Carrières-sur-Seine a été mise en place. En effet, une commission locale d’information et de surveillance a été créée par le Préfet pour chaque installation de gestion des déchets. Cette commission a pour objet de promouvoir l’information du public sur les problèmes posés, concernant l’environnement et la santé humaine, par la gestion des déchets dans sa zone géographique de compétence.
Le premier Conseil Communautaire de la Communauté de Communes de la Boucle de Seine s’est tenu le 9 avril dernier en mairie de Croissy-sur-Seine. Lire la suite de : La C.C.B.S.
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